Le Service pénitentiaire de Guyane (GPS) a introduit un système de vidéosurveillance équipé d’IA dans les prisons.
Ce système détecte désormais les comportements, les schémas de mouvement et les menaces potentielles en temps réel, marquant un pas majeur vers une sécurité proactive, une transparence et une gestion modernisée des détenus.
Le surintendant adjoint des prisons (ag) Glexroy Thomas a annoncé que le GPS intensifie son utilisation de la technologie dans le cadre de sa démarche plus large visant à moderniser l’environnement correctionnel, lors d’une récente interview « La police et vous ».
Au cours de l’entrevue, il a souligné la manière dont ces nouveaux outils transforment le système correctionnel, l’impact qu’ils ont déjà et les efforts continus du service pour renforcer la responsabilisation, la transparence et la sécurité dans l’ensemble du système.
« Avec la mise en œuvre de ces technologies, nous disposons également de caméras de vidéosurveillance équipées d’IA, elles sont formées pour détecter certains comportements, certains modèles, certains regroupements. »
Selon lui, cela aidera également les agents pénitentiaires à mieux réagir aux situations, ou à les prévenir.
Il a également noté qu’avec la mise en œuvre de ces technologies, « nous espérons pouvoir fournir un service de haute qualité au public ».
« Cela nous aide également à garder nos agents sous contrôle, à leur donner une formation si nécessaire et à rendre compte en direct de chaque action qu’ils entreprennent, qu’elle soit bonne ou mauvaise, à ce moment-là. »
Il a également souligné que ces avancées non seulement remodèlent les opérations de sécurité, mais renforcent également une culture de transparence et de responsabilité au sein du système pénitentiaire – garantissant que les agents et les détenus opèrent sous une surveillance cohérente et en temps réel.
De son côté, Jamal Daniels, instructeur pénitentiaire (ag), a souligné que ce système renforce la confiance du public, puisque les alertes sont générées en temps réel, fournissant une responsabilité instantanée au moment précis où la violation se produit.
Il y a quelques jours, le GPS a commencé à tester des bracelets électroniques aux chevilles pour surveiller les détenus à faible risque participant à des programmes de travail. Cette technologie fait partie d’une initiative plus large visant à moderniser le système pénitentiaire et à améliorer la réhabilitation et la réintégration des détenus. Les bracelets inviolables utilisent des signaux radiofréquence pour alerter les agents si un détenu quitte une zone autorisée.
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