Le procureur général et ministre des Affaires juridiques a clairement indiqué que les auteurs derrière l'attaque acide contre trois élèves et deux enseignants de l'école primaire du Château Margot pourraient être accusés de terrorisme.
L'incident s'est produit lundi alors que les élèves et les enseignants rentraient chez eux. Les rapports sont que deux hommes sur une moto se sont approchés et ont jeté une substance sur eux, les faisant subir des blessures sur leurs visages et autres parties de leur corps.
Les victimes ont demandé des soins médicaux et ont depuis rencontré le président Dr Irfaan Ali et d'autres ministres du gouvernement qui ont promis leur soutien et leur engagement à assurer que la justice est rendue.
En interroger «Qu'est-ce qui pourrait inspirer de tels actes de laise?»
Ceci est prévu en vertu de l'article 309 (a) de la loi sur les infractions juridiques. Au cours de son programme «Issues in the News» mardi, le procureur général a consulté les détails de cette section de la loi et a noté que des personnes reconnues coupables de cette infraction lorsqu'un décès s'est produit, est soumis à la peine de mort. Dans les cas où le décès n'a pas eu lieu, l'accusé ne serait pas condamné à une amende de moins de 500 000 $ et serait emprisonné pendant pas moins de 10 ans ni plus de 15 ans.
En vertu de la loi, Nandlall a souligné que quiconque conspire ou tente de commettre, ou de défendre, de sida et de faire des conseils, ou de conseiller ou d'incite ou de faciliter sciemment la commission d'un acte terroriste, commet une infraction, et sera passible de l'infraction comme s'il avait été coupable en tant que délinquant.
Les forces de police du Guyana (GPF) ont depuis lancé une enquête sur l'incident d'attaque à l'acide.
Pendant ce temps, dans un communiqué, le ministère de l'Éducation a souligné qu'après avoir appris l'incident, le ministre de l'Éducation, Priya Manickchand, s'est arrangé pour que les victimes soient emmenées à l'hôpital. Le ministre a également rencontré les victimes et a offert son soutien.
Pendant ce temps, le gouvernement s'est depuis engagé à fournir des soins médicaux aux personnes touchées. De plus, en étroite collaboration avec la garderie et l'agence de protection (CPA) et le ministère de l'Éducation, des conseils en matière de focus en traumatologie sont étendus pour faciliter le processus de guérison émotionnel. Les engagements de suivi dédiés sont également en cours de priorité pour les élèves, les parents et les enseignants.
