Cher rédacteur,
Quelle que soit la motivation de la vulgaire diatribe du député Ganesh Mahipaul sur le commissaire de police M. Clifton Hicken, il est triste que de telles expressions d'ignorance puissent orner les pages de publications respectées. Les expressions du député Mahipaul ressemblent à celles d'un individu délirant qui voit le monde à travers un prisme que seuls lui et son parti politique peuvent interpréter.
Editeur, je ne suis pas d'accord avec tous les points soulevés par M. Mahipaul sur les raisons pour lesquelles Clifton Hicken ne devrait pas être confirmé dans son poste de Top Cop. La réalité est que le nom et la présence de Hicken ont toujours causé des nuits blanches et une perte d'appétit aux dirigeants et aux éléments du parti de Mahipaul.
Les critiques constantes de M. Hicken et de la police guyanienne dans la sphère publique sont déconcertantes. Ce qui est devenu évident, c’est que la liberté d’expression a pris des dimensions effrayantes. Les détracteurs, comme M. Mahipaul, sont fous de haine. Ses affirmations, telles qu'énoncées dans sa lettre publiée le 5 octobre 2024, sont tout simplement scandaleuses et j'ai donc refusé de les répéter ici dans l'intérêt de permettre à ce journal d'avoir plus d'espace pour quelques lettres plus pertinentes que celle-ci.
Sa haine a obscurci son jugement. Pour le bénéfice de M. Mahipaul, je peux citer un exemple simple de ce qui se passe actuellement « sous le mandat de M. Hicken », et cela rend le commissaire apprécié du public.
Accessibilité. On se souvient de l’époque où il était presque impossible d’établir un contact téléphonique avec les hauts gradés. Il y avait une certaine distance. C’était comme si les voix de ceux qui avaient besoin d’aide étaient irritantes. Dans le passé, une visite au Bureau du commissaire était une odyssée que peu de gens étaient construits pour entreprendre. Au moment où vous avez atteint le secrétaire, vous aviez pratiquement oublié ce que vous aviez l'intention de souligner ou de vous plaindre. C'était tortueux.
Les choses ont changé pour le mieux sous la direction de M. Hicken et, heureusement, la transformation a été adoptée à un niveau supérieur et les ressources nécessaires ont été fournies. Fini les gros bonnets. Il y a une confiance rafraîchissante dans tous les engagements avec l’homme ordinaire. Il n’y a actuellement aucune limite à la conviction que la tendance actuelle au sein de la Gendarmerie est favorable aux principes de justice naturelle et à la sauvegarde de notre démocratie. Merci à M. Hicken.
La Police Guyane doit rester ancrée dans ses valeurs fondamentales et lutter contre la négativité pour conserver une image conviviale, honorable et non toxique. Quelles que soient les tendances politiques, rien ne doit faire obstacle à la poursuite de la constitution et du maintien d’une force de police hautement professionnelle. L'homme de la rue se tourne vers la Force pour un leadership de qualité. M. Hicken a fourni cela à tous les niveaux.
Hicken est conscient que l’application de la loi comporte une responsabilité contrairement à la plupart des autres vocations. Les tentations auxquelles John Public cède ne peuvent pas être cédées par ceux à qui est confié le maintien de la loi et de l'ordre.
M. Mahipaul est malveillant dans ses déductions. M. Hicken devrait le prendre à partie sans équivoque. Heureusement, le sang-froid du commissaire au sommet de l'organisation a permis d'adopter ce qui compte dans une société moderne. Il a veillé à ce que le rôle de la technologie soit systématiquement mis en avant, ce qui va de pair avec le renforcement d’un paysage en évolution rapide.
Pour l'information de M. Mahipaul, sous le mandat de M. Hicken, il y a eu une expansion des capacités en ressources humaines au sein de la police guyanienne, et des systèmes auparavant obsolètes sont en train d'être améliorés pour satisfaire aux normes internationales – une évolution qui attirera une plus grande coopération avec le monde développé. et, au minimum, nous permettre de soutenir efficacement nos nations sœurs dans la région.
Aucune part de négativité ne peut effacer les innombrables aspects positifs qui ont été injectés dans la police guyanienne par le commissaire Hicken. Comme beaucoup d’entre nous l’ont appris, l’esprit oisif est le terrain de jeu du diable. Le terrain de jeu est toujours ouvert et le farniente est omniprésent. Il est conseillé à M. Mahipaul et à ses collègues de trouver un environnement plus sain pour se réunir.
