Le ministère des Travaux publics a annoncé que 400 pinces de poids lourds seront officiellement remises à la police guyanaise. Cette ressource essentielle ciblera les conducteurs errants qui continuent de ignorer les appels continus du gouvernement à cesser de transporter du matériel et des marchandises en surpoids.

Cette évolution a été révélée par le ministre des Travaux publics, Mgr Juan Edghill, lors d’une diffusion en direct via la page Facebook officielle du ministère. Le ministre Edghill a souligné que cet achat constitue un élément essentiel d’une vaste campagne d’application de la loi à l’échelle nationale ciblant spécifiquement les camions surchargés et les véhicules lourds stationnés illégalement le long des routes principales du pays.

Au cours de son discours, le ministre Edghill a exprimé sa satisfaction quant à l’arrivée et à la distribution des outils de contrôle, notant que l’acquisition par le gouvernement des 400 pinces a été complétée avec succès et que l’équipement est désormais dans le pays. Il a lancé un avertissement sévère aux opérateurs, les informant que les mesures d’application plus strictes précédemment annoncées par l’administration sont désormais une réalité active.

Le ministre a clairement indiqué que les conducteurs de camions surchargés et ceux qui garent illégalement des véhicules sur la voie publique et sur les accotements routiers seront confrontés à des conséquences immédiates. Plus précisément, les camions transportant plus que la limite légale de 15 tonnes par essieu, conformément à la réglementation en vigueur, seront bloqués, détenus et soumis à des poursuites judiciaires.

Le ministre Edghill a souligné que cette application s’étend également aux remorques et aux équipements lourds stationnés sur les voies publiques et les accotements, où ils présentent de graves dangers pour les automobilistes. Il a averti les opérateurs qu’une fois leurs véhicules bloqués et les accusations portées, le ministère n’hésiterait pas à retirer physiquement les obstacles si nécessaire.

Conformément aux procédures légales standard, les propriétaires seront tenus de rembourser intégralement au gouvernement le coût total de l’enlèvement et du stockage de leurs véhicules avant qu’ils puissent être libérés. Citant les dispositions légales de la loi routière, le ministre a réitéré que les propriétaires ne pourront récupérer leurs biens qu’après avoir payé chaque dollar des dépenses opérationnelles engagées par l’État pour déplacer et transporter les véhicules, honorant ainsi pleinement leurs obligations.

Cette initiative de serrage strict est une intervention essentielle directement liée à la préservation de la sécurité publique sur les routes de Guyane. Les machines lourdes et les remorques stationnées illégalement et laissées sur les accotements des routes sont l’une des principales causes d’accidents graves, souvent mortels, en particulier pendant la nuit, lorsque la visibilité est réduite. Les accotements routiers sont conçus comme des zones tampons de sécurité en cas d’urgence et de panne, et non comme des zones de stationnement privées à long terme. En outre, les camions surchargés représentent un immense danger pour tous les usagers de la route en augmentant considérablement les distances d’arrêt des véhicules et en risquant des pannes mécaniques ou de freinage catastrophiques.

Au-delà de la préservation immédiate des vies humaines, cette action répressive est essentielle pour protéger le niveau historique d’investissement public actuellement investi dans l’infrastructure routière du Guyana. Le gouvernement investit des milliards de dollars des contribuables pour construire des autoroutes, des ponts et des ponceaux de classe mondiale conçus pour favoriser le développement national et améliorer les déplacements quotidiens de tous les citoyens.

Lorsque les opérateurs utilisent sciemment des camions surchargés, ils dégradent rapidement ces routes nouvellement aménagées, provoquant des ornières prématurées, des nids-de-poule profonds et des défaillances structurelles. Limiter le poids des véhicules est crucial pour garantir que les fonds publics soient utilisés pour construire de nouvelles infrastructures pour les communautés en développement, plutôt que d’être constamment détournés pour réparer une usure prématurée et évitable.

Le ministère des Travaux publics reconnaît que la sécurité et l’ordre durables sur les routes du pays ne peuvent être assurés par la seule application du gouvernement ; cela nécessite la coopération active et patriotique de chaque citoyen.

Les membres du public sont invités à aider le gouvernement en agissant comme les yeux et les oreilles de leurs communautés respectives. En exerçant leur responsabilité civique et en refusant de tolérer les barrages routiers illégaux ou les violations des limites de poids, les citoyens jouent un rôle direct dans la sauvegarde de leurs familles et la protection des biens nationaux.

Tout résident qui observe des machines lourdes stationnées illégalement, des véhicules abandonnés ou des opérations suspectées de surpoids est encouragé à signaler ces dangers directement à la hotline du ministère des Travaux publics au 624 2964, ou à contacter le service de circulation de la police guyanienne le plus proche, alors que nous travaillons ensemble pour construire un réseau de transport plus sûr et plus résilient pour tous.


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