Les efforts continus du Centre international d’Iwokrama, ainsi que le soutien des agences du gouvernement du Guyana, pour endiguer la situation de l’exploitation illégale de l’or dans la zone protégée d’Iwokrama continuent de porter leurs fruits.

Le 10 décembre 2025, une mission d’application de la loi avec le GGMC, les Iwokrama Rangers et la police guyanienne a permis l’arrestation de deux ressortissants brésiliens et d’un vénézuélien.

Les mineurs ont été pris en flagrant délit d’exploitation illégale d’or dans la zone protégée de la forêt d’Iwokrama :

CONVICTION – Une victoire pour Iwokrama

Le 16 avril 2026, après trois mois d’audience et neuf témoins plus tard, les trois ressortissants étrangers susmentionnés ont changé leur plaidoyer de culpabilité et ont été condamnés à une amende en vertu de la loi GGMC et à une peine de cinq mois d’emprisonnement chacun.

La direction d’Iwokrama est reconnaissante du soutien continu du ministère des Ressources naturelles, de la Commission guyanienne de géologie et des mines, de la police guyanienne, de la Commission des zones protégées et de l’Agence de protection de l’environnement pour leur soutien dans ces opérations de contrôle.

Iwokrama souhaite particulièrement remercier la DPP, Mme Shalimar Hack, et la procureure du DPP, Mme Daniels, qui ont joué un rôle déterminant dans le succès de cette affaire.

PRÉSENCE DES DRAGEURS À PROXIMITÉ DE LA ZONE PROTÉGÉE D’IWOKRAMA

Plus récemment, la direction d’Iwokrama a également remarqué avec une vive inquiétude la présence de « Draggers » (dragues fluviales) dans la zone. En fait, un Dragger a dû être retiré par GGMC en février dernier, d’une zone particulière à Iwokrama, aux communautés voisines et à d’autres opérateurs touristiques pour la faune aquatique charismatique.

Il est particulièrement inquiétant qu’un autre dragueur illégal présumé ait été vu en construction à Kurupukari Landing depuis janvier 2026, qui n’est pas un débarcadère minier désigné.

Des ressortissants étrangers du Brésil sans permis de travail ont été vus en train de construire le dragger et ont été invités à s’arrêter par le GPF Immigration en février 2026. Ils ont ensuite déménagé à Chinie Landing, un débarcadère minier désigné et ont continué à construire la structure du Dragger sans permis de travail. La légalité des documents miniers présentés est très floue.

Il est également très préoccupant qu’il y ait actuellement un autre « dragueur » en construction à Chinie Landing avec des ressortissants étrangers titulaires d’un permis de travail qui ont montré à la police une carte de la zone qu’ils envisagent d’exploiter – plus en aval de la rivière Essequibo (c’est-à-dire River Mining).

Les rivières bordant les zones protégées agissent comme des zones tampons, et un kilomètre plus loin à l’intérieur des terres sont désignés comme des espaces tampons.

UN RAPPEL

Le Centre tient à rappeler une fois de plus au public et aux autres parties prenantes que les activités d’exploitation aurifère sont absolument INTERDIT dans la forêt d’Iwokrama et les rivières qui tamponnent la zone protégée. La LOI IWOKRAMA 1996 est claire sur l’interdiction des activités illégales avec des dispositions pour de telles violations.

En outre, de telles activités illégales constituent une menace imminente pour notre intégrité écologique nationale, perturbent les moyens de subsistance locaux et les pratiques traditionnelles et compromettent les systèmes de gestion des forêts et des zones protégées du Guyana. De telles violations NE SERA PAS être toléré.

Cette activité minière illégale peut affecter la certification internationale d’Iwokrama et, par extension, avoir un impact sur l’ensemble du système de zones protégées et sur le programme vert progressiste du Guyana.

Les citoyens guyaniens empruntant le tronçon Iwokrama de 72 km de la route Georgetown – Lethem passant par Iwokrama sont également priés d’utiliser leurs yeux de surveillance et de signaler toute activité suspecte au Dr Raquel Thomas, directrice de la gestion des ressources et de la formation, e-mail : training@iwokrama.org ou Whatsapp d’Iwokrama +592 639 3216.


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