Voir la déclaration complète du ministère des Services sociaux et de la Sécurité sociale :
Le ministère des Services sociaux et de la Sécurité sociale a pris note des informations circulant sur les réseaux sociaux concernant un enfant de 5 ans impliqué dans une affaire d'agression sexuelle dans la région neuf.
Le ministère condamne fermement le partage d'informations aussi sensibles et rappelle au public que cela est irresponsable, contraire à l'éthique et cause davantage de préjudice et de détresse à l'enfant.
Les enfants victimes d'abus doivent être protégés et non exposés.
Dès réception du rapport de la Police Guyane (GPF) le 9 octobre 2025, l'Agence de garde d'enfants et de protection (CPA) est immédiatement intervenue et a fourni un soutien continu, y compris un soutien psychosocial et des conseils axés sur les traumatismes, à l'enfant et à sa famille.
Des contacts et une surveillance soutenus ont été assurés, garantissant à tout moment la sécurité et le bien-être de l'enfant.
Lorsque l'enfant a été médicalement autorisé à parler, un entretien médico-légal a été mené au Child Advocacy Centre le 13 octobre 2025, conformément à tous les protocoles de protection de l'enfance établis. L'affaire fait désormais l'objet d'une enquête active de la part de la police.
Le ministère exhorte une fois de plus les membres du public à s'abstenir de partager ou de republier des informations sensibles concernant des enfants, en particulier des victimes d'agression sexuelle. De tels actes constituent une grave violation de leur vie privée et de leur dignité et peuvent avoir un impact significatif sur leur rétablissement.
L’article 10(2) de la loi sur l’Agence de garde d’enfants et de protection (Cap. 46 :07) interdit expressément la publication de toute information relative à un enfant impliqué dans une procédure judiciaire si une telle publication pourrait conduire à l’identification de cet enfant. Cela inclut des détails tels que le nom de l'enfant, son âge, son adresse, son école ou tout autre détail susceptible de révéler son identité.
Cette disposition vise à protéger la vie privée, la dignité et le bien-être de l'enfant en empêchant toute exposition susceptible de causer un préjudice, une détresse ou une stigmatisation.
Le ministère reste ferme dans son engagement à protéger chaque enfant en Guyane et continuera à prendre des mesures rapides dans toutes les questions de maltraitance et d'exploitation des enfants.
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