La Guyane a participé au 17e événement de négociation sur les services aériens de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) (ICAN 2025) à Punta Cana, en République dominicaine, du 10 au 14 novembre 2025.
La Guyane était représentée par des responsables de l’Autorité de l’aviation civile du Guyana (GCAA), dirigés par le lieutenant-colonel (à la retraite) Egbert Field, directeur général de l’AA, et M. Dinello Mahabir, directeur de la gestion du transport aérien.
Là-bas, le Guyana a signé des accords de services aériens (ASA) avec six pays : le Panama, Saint-Martin, l’Ouganda, l’Équateur, le Libéria et le Kenya.
Ces ASA créent le cadre juridique qui ouvre l’accès au marché aux compagnies aériennes pour exploiter et améliorer les services de transport aérien compétitifs, le commerce et la croissance économique avec le Guyana.
Il est prévu que ces accords stimuleront l’intérêt des compagnies aériennes de ces États à considérer la destination Guyane comme faisant partie de leur réseau de routes. Grâce à ces nouveaux accords, le Guyana compte désormais des ASA bilatéraux et multilatéraux avec plus de soixante États.
Le ministre des Services publics et de l’Aviation, Deodat Indar, député, a déclaré que « les accords de services aériens signés par la Guyane sont nécessaires pour faire progresser notre secteur de l’aviation. Nous construisons un secteur de l’aviation transformateur et avoir des ASA avec d’autres États est essentiel pour réaliser la vision de relier la Guyane au reste du monde et de faire de l’aéroport international Cheddi Jagan une plaque tournante du transport aérien international ».
En marge de l’événement ICAN, le directeur général a également signé deux protocoles d’accord (MoU) de coopération technique avec les autorités de l’aviation civile de Cabo Verde et de la République dominicaine. Ces protocoles d’accord visent à améliorer le développement, la modernisation et l’efficacité opérationnelle des systèmes aéronautiques entre la Guyane et ces pays.
Bien que les protocoles d’accord ne soient pas contraignants, ils signifient l’engagement mutuel des deux autorités à rechercher des solutions innovantes qui améliorent la sécurité aérienne, renforcent les cadres réglementaires, améliorent le partage des connaissances et l’adoption des meilleures pratiques en matière de gestion de la sécurité, de surveillance réglementaire et de formation, notamment en explorant les intérêts mutuels dans des domaines tels que la gestion des ressources humaines et la réglementation économique du transport aérien.
La Guyane a également entamé des négociations avec la France pour mettre à jour l’accord sur les services aériens de 1974 entre ces pays. La mise à jour de l’accord permettra aux compagnies aériennes des deux États d’opérer sur le territoire de l’autre dans le cadre d’un arrangement plus libéral.
Des négociations ont également été engagées pour établir un accord sur les services aériens avec l’Autriche.
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