Dans le cadre de sa stratégie de lutte contre la criminalité, le ministère de l'Intérieur mène actuellement des consultations avec le ministère des Affaires juridiques sur l'augmentation des sanctions contre les personnes qui commettent des crimes liés aux armes à feu dans le pays.
C'est ce qu'a déclaré mercredi le ministre de l'Intérieur, Robeson Benn, lors du dévoilement du microscope électronique à balayage (SEM) révolutionnaire au Laboratoire de médecine légale de Guyane (GFSL).
« Et il y a une intention d’augmenter les sanctions juridiques liées aux crimes commis avec des armes à feu et à certains autres crimes. C'est l'une des discussions que nous avons avec les équipes du procureur général et le procureur général et au niveau du Cabinet pour maîtriser la situation.
Le ministre a souligné que les crimes commis avec des armes à feu augmentent régulièrement, aidés par les activités transnationales organisées.
Néanmoins, Benn espère que ce problème sera résolu grâce au renforcement des sanctions pour les crimes liés aux armes à feu.
« Je n'arrête pas de dire qu'on ne fabrique pas encore de rayons de vélo en Guyane. Nous ne fabriquons pas d'armes. Ils sont désormais imprimés en 3D sur des ordinateurs. Les armes viennent du Nord, d'Europe aussi et d'autres endroits où elles sont fabriquées. Et c'est une grande difficulté que nous rencontrons face à la montée de la criminalité, alimentée par des problèmes transnationaux, la drogue et le blanchiment d'argent.»
