Voir la déclaration complète de Guyana Water Incorporated (GWI) :
Guyana Water Inc prend note d’un article publié dans l’édition du 28 juin 2026 des journaux Kaieteur, sous le titre : « Eau potable dangereuse signalée dans les régions 4, 7 et 10, selon un rapport du PUC ».
Le titre et la présentation des conclusions de la Public Utilities Commission (PUC) sont trompeurs et suscitent des inquiétudes inutiles dans le public en suggérant que les consommateurs reçoivent une eau impropre à la consommation, ce qui n’est pas le cas.
Le rapport du PUC fait référence aux installations de traitement de l’eau d’Amelia’s Ward, Wisroc, McKenzie, Linden Power Company (LPC), Grove, Friendship, Better Hope, Sparendaam et Bartica, citant des cas où des paramètres tels que le pH, la turbidité et les concentrations de fer sont tombés en dehors des plages opérationnelles recommandées, conformément aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il est cependant important de faire la distinction entre les paramètres opérationnels et esthétiques de la qualité de l’eau et ceux qui peuvent présenter un risque direct pour la santé publique.
Les problèmes soulignés dans le rapport concernant le fer, le pH (acidité ou alcalinité) et la turbidité (trouble) ne constituent pas une preuve que l’eau fournie aux clients est impropre à la consommation. Ces paramètres affectent plutôt principalement l’apparence, le goût, la couleur ou l’efficacité opérationnelle des systèmes de traitement et des réseaux de distribution. Fait important, les paramètres de qualité de l’eau directement liés à la santé publique n’ont pas été identifiés par la PUC comme non conformes. Il est donc trompeur de qualifier ces résultats de preuve d’une « eau potable insalubre ».
GWI, cependant, reconnaît les domaines nécessitant des améliorations. En fait, de nombreuses stations d’épuration mentionnées dans le rapport étaient déjà en cours de modernisation au cours de la période de référence en 2025, dans le cadre du programme d’infrastructures de traitement des eaux côtières. Ces interventions comprenaient l’installation de nouveaux systèmes de filtration, l’optimisation des processus et d’autres améliorations des infrastructures spécifiquement conçues pour améliorer la qualité de l’eau et garantir le respect des normes applicables.
Ces investissements font partie du programme de modernisation en cours de GWI visant à améliorer continuellement la prestation de services à travers le pays.
En ce qui concerne l’objectif de comptage défini dans l’arrêté n° 2 de 2018, il est important de souligner qu’entre 2022 et 2024, le nombre total de compteurs d’eau domestiques installés était de 68 449, soit une moyenne de 22 816 mètres par an, soit 14 pour cent au-dessus de l’objectif cumulé de 60 000 mètres stipulé dans l’arrêté, ce qui indique clairement que le programme de comptage a constamment dépassé son objectif initial. Le rapport met également en évidence une réduction des installations de compteurs au cours de 2025. Même si GWI reconnaît que l’objectif annuel n’a pas été atteint, il est important que les circonstances entourant ce ralentissement temporaire soient présentées avec précision.
La baisse temporaire enregistrée en 2025 résulte principalement de circonstances indépendantes de la volonté de GWI. Le fournisseur sous contrat du service public, SMC Energy Brazil Ltd., a cessé ses opérations au Brésil et a délocalisé sa fabrication en Chine, retardant considérablement les expéditions de compteurs d’eau destinés à la Guyane. Des circonstances opérationnelles atténuantes supplémentaires ont également contribué à une brève pause dans le programme de mise en œuvre.
Ces défis ont depuis été relevés. Des mesures ont déjà été mises en œuvre et continuent d’être surveillées pour garantir que les objectifs d’installation annuels sont atteints et que les objectifs de l’arrêté PUC n° 2 de 2018 restent sur la bonne voie.
GWI note également avec déception que Kaieteur News n’a pas donné à l’entreprise une opportunité significative de fournir des éclaircissements techniques. Si cela avait été fait, le public aurait bénéficié d’une présentation plus équilibrée et plus précise des conclusions de la PUC et des travaux importants déjà en cours pour apporter des améliorations opérationnelles.
GWI reste pleinement engagé en faveur de la transparence, du respect de la réglementation et de l’amélioration continue de ses systèmes d’approvisionnement en eau. L’entreprise continuera d’investir dans les infrastructures, les processus de traitement et les réseaux de distribution pour garantir que les clients reçoivent une eau conforme aux normes de santé et de sécurité applicables.
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