Voir ci-dessous pour une déclaration du gouvernement du Guyane:
Nous notons, avec regret, la désinformation et les fausses déclarations brutes qui sont colportées dans le domaine public sur le projet de loi 2025 de la prévention, de la réponse et de la responsabilité de la pollution pétrolière par les «experts» autoproclamés habituels. En conséquence, le procureur général Chambers et le ministère des Ressources naturelles ont l'intention de lutter contre ce déluge regrettable de désinformation dans une série de publications de ce type afin d'empêcher le public sans méfiance d'être dupé par ce volume massif de erreurs et de défauts.
Nous commencerons par la section 21 car il est peut-être victime du pire type d'interprétation erronée et de fausses déclarations qui en résultent. La langue est simple et claire. Il fournit:

Cette section interdit absolument le transfert de responsabilité par tout accord ou comme un instrument. C'est aussi simple. L'intention claire, telle qu'elle est exprimée dans la langue ci-dessus, est d'empêcher une partie responsable de céder ou d'aliéner à un tiers toute responsabilité qu'elle pourrait attirer au cours de ses opérations. C'est une caractéristique commune dans le monde commercial pour que les entités transfèrent la responsabilité de tiers afin que leurs actifs soient isolés et protégés contre les conséquences financières et autres qui peuvent résulter de cette responsabilité. Cette section a l'intention d'interdire cette pratique afin que la responsabilité engagée, à tout moment, reste avec la partie responsable.
Les experts pseudo soutiennent, par une gymnastique d'interprétation, que cette section permet en fait l'évasion de la responsabilité. La vérité est que la section fait exactement le contraire. Il interdit complètement toute tentative de responsabilité sévère. Pire encore, ils soutiennent que la section invalide la garantie de la société mère! La façon dont la langue de cette section prête à cette conclusion est encore plus déroutante. La vérité est que la section ne traite pas ou n'a aucun lien avec une forme d'assurance financière, y compris la garantie de la société mère.
L'assurance financière est exclusivement traitée dans une autre partie du projet de loi. Il est élémentaire que les actes du Parlement doivent être lus dans leur ensemble afin de s'assurer que ses dispositions spécifiques sont interprétées dans leur contexte approprié. La partie VIII du projet de loi est intitulée «Responsabilité financière». Cette partie du projet de loi traite du type d'assurance financière requise. Il maintient expressément le statu quo, c'est-à-dire qu'il maintient les mécanismes actuels d'assurance financière en place, y compris l'assurance, les obligations et les garanties de la société mère.
Un commentateur est même allé à l'extrême ridicule pour dire que le projet de loi abroge la loi sur la protection de l'environnement. Au contraire, le projet de loi adopte expressément la loi sur la protection de l'environnement par les articles 27 (2) et (3). Ces sections fournissent:

Nous pensons que les effondrements non initiés concernant la section 21 découlent directement d'un manque de compréhension de certains concepts juridiques clés. Une garantie (dont une garantie de société mère est une espèce) est légalement distincte et commercialement différente du concept de transfert de responsabilité. Nos commentateurs experts ont confondu ou confondu les deux. Une garantie ne transfère pas la responsabilité. Il assure la responsabilité en cas de non-libération par l'acteur principal (la partie responsable). Un transfert de responsabilité permet à l'affectation de responsabilité à un tiers, permettant ainsi à l'acteur principal (la partie responsable) d'échapper ou d'échapper à la responsabilité. L'article 21 l'empêche.
De plus, l'article 27 (4) exige que la couverture d'assurance soit aussi «complète que possible». Ces dispositions financières doivent être lues avec l'article 17. L'article 17 ne place aucun plafond sur la responsabilité qu'elle crée. Cette section fournit:

En termes brefs et simples, ce projet de loi a fermement ancré que le cadre d'assurance financière doit être proportionné à la nature de la responsabilité créée et envisagée par la section 17. Ce cadre statutaire robuste maintenant établi protège le Guyana et ses habitants. Cette réalité juridique est malheureusement perdue pour ces rares qui continuent de polluer malheureusement le domaine public avec leurs erreurs et leurs idées fausses. Nous conseillons respectueusement au public de les ignorer.
