Ministre de l’Éducation, Priya Manickchand
Le ministère de l’Éducation a informé le Syndicat des enseignants de Guyane (GTU) que le gouvernement ne déduirait plus les cotisations syndicales qui sont versées au syndicat.

Cette décision, a déclaré le ministère, est conforme à la décision du juge en chef Ian Chang dans l’affaire Guyana Public Service Union c. Nanda Gopaul (numéro 584W/2000-Demerara).

« En outre, le ministère a pris en considération l’actuelle action revendicative illégale qui est devenue totalement politisée, le barrage de menaces diffusé par le GTU à travers le pays, ainsi que les sentiments racistes et la rhétorique de division ethnique qui ne seront jamais tolérées par ce gouvernement alors que nous continuer à construire notre belle « One Guyana » », a déclaré le ministère de l’Éducation.

Selon cette publication, environ 4 500 des 13 500 enseignants représentés par le syndicat sont actuellement en grève. Chaque mois, 700 $ sont prélevés sur chaque enseignant syndiqué et remis au GTU. Cela représente environ 3,1 millions de dollars par mois et environ 37 millions de dollars par an.

Le ministère de l’Éducation réitère que la plupart des demandes du syndicat ont été acceptées par les deux parties, ce qui a entraîné plusieurs avantages pour les enseignants à travers le pays.

Ceux-ci inclus:
1. La suppression de la fiche de développement de l’enfant (CDIC) en tant que document scolaire obligatoire.
2. La suppression du programme général de travail en tant que document pédagogique.
3. La préparation hebdomadaire des plans de cours plutôt que quotidiennement.
4. Tous les enseignants formés sont éligibles pour devenir maître/maîtresse adjoint principal après 6 ans, au lieu de 7.
5. Un total de 50 véhicules hors taxes pour les enseignants par an PLUS l’octroi d’une concession hors taxes à tous les enseignants seniors qui ont encore 3 ans de service et n’ont pas reçu de concession auparavant.
6. Tous les enseignants reçoivent trimestriellement des subventions pour acheter du matériel pédagogique.
7. Tous les stagiaires du CPCE reçoivent une allocation mensuelle de 90 000 $ au lieu de 10 000 $, sauf si un enseignant stagiaire refuse cette allocation.
8. Le ministère de l’Éducation a demandé à la Commission du service pédagogique et au Secrétariat du conseil scolaire d’organiser deux cycles de promotion senior par an, afin que davantage d’enseignants puissent être promus et gagner des salaires plus élevés.
9. Une lettre de renonciation générale pour permettre aux enseignants de voyager à l’étranger sans garantie.
10. L’émission d’une lettre de renonciation pour couvrir la période contractuelle de l’enseignant.
11. Les titulaires des Brevets d’Enseignants Techniques étant nommés Maîtres/Maîtresses Assistantes.
12. La création de postes vacants plus élevés dans les écoles maternelles, primaires et secondaires.
13. La réduction des périodes d’enseignement pour les enseignants du secondaire.
14. Affectation d’un enseignant adjoint aux enseignants principaux des écoles primaires et maternelles.
15. La nomination d’enseignants mobiles dans les écoles pour réduire la charge de travail et remplacer les enseignants absents.
16. La mise en œuvre du système EMIS qui éliminerait la plupart des aspects de la tenue manuelle des dossiers.
17. Une politique de journées portes ouvertes organisée au niveau central et régional pour répondre aux préoccupations des enseignants.
18. La nomination et la mise à niveau de tous les enseignants qui ont fréquenté l’UG sans autorisation ni autorisation officielle avant, pendant et après la pandémie de COVID-19.
19. Une réduction du nombre de stages pédagogiques pour les enseignants du CPCE.
20. L’institution d’un processus numérisé de promotion des hauts fonctionnaires.
21. Une simplification du processus de mise à niveau des enseignants après des qualifications améliorées.
22. Le remplacement du rapport mensuel des enseignants de perles par une version numérique réduite.
23. Une dispense de délivrance du brevet d’enseignant permanent formé.
24. Le placement d’agents d’orientation et de conseil dans les écoles secondaires pour aider à lutter contre les comportements perturbateurs des élèves.
25. Le placement continu de commis à la saisie des données dans chaque école pour aider à la tenue des dossiers numériques.
26. La suppression du système de quotas pour fréquenter l’UG.
27. La création d’une unité de soutien aux enseignants au sein du ministère de l’Éducation.

Parallèlement, le ministère de l’Éducation a une fois de plus exprimé sa gratitude à tous les enseignants qui continuent de se mobiliser pour garantir que les enfants du pays reçoivent l’éducation qu’ils méritent à juste titre.

Le gouvernement du Guyana, ajoute le communiqué, continuera à travailler sans relâche pour améliorer les conditions de tous les enseignants de ce pays.

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