La Cour suprême de justice a rejeté les allégations formulées dans une publication sur les réseaux sociaux par Hana Mohamed, la sœur d’Azruddin Mohamed, sanctionné et inculpé par les États-Unis, concernant la représentation légale de l’État dans une affaire en cours impliquant la famille Mohamed.

Dans un communiqué, la Cour a déclaré avoir pris connaissance d’un article postdaté du 15 avril 2026, intitulé « Le gouvernement PPP brûle des centaines de millions de dollars des contribuables en embauchant 15 avocats dans le cadre d’une bataille juridique d’un an contre les Mohamed ». Le message affirmait que l’État avait constitué une équipe juridique d’au moins quinze avocats et nommé plusieurs personnes.

Cependant, la Cour a précisé que les personnes répertoriées, dont Zoeann Barlow, Dominique Wilson et Delonte De Clou, sont des avocats employés en tant que conseillers en recherche judiciaire au sein de la Cour suprême de justice. Elle a souligné qu’ils ne faisaient pas partie de l’équipe juridique de l’État et n’étaient pas impliqués dans l’affaire.

Le frère de Hana Mohamed et leur père font actuellement l’objet d’une procédure d’extradition vers les États-Unis.

Le problème découle des inquiétudes concernant la désinformation diffusée en ligne par la famille de Mohamed. Les autorités ont récemment sonné l’alarme concernant de fausses affirmations partagées lors d’une pénurie temporaire de carburant, qui ont déclenché des achats de panique à travers le pays. Malgré la confirmation de l’arrivée de carburant, des rumeurs ont contribué à l’apparition de longues files d’attente dans les stations-service et à des pratiques dangereuses, notamment le stockage du carburant dans des conteneurs inappropriés.

Parmi les personnes critiquées figurait le parti Opposition We Invest in Nationhood (WIN), dirigé par Azruddin Mohamed. Le parti a été critiqué par des responsables pour avoir lancé et amplifié des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux, notamment des allégations liées à la pénurie de carburant qui ont accru l’anxiété du public.

Les autorités ont averti que la diffusion de fausses informations pouvait conduire à une panique inutile et présenter des risques pour la sécurité publique, exhortant les citoyens à s’appuyer sur des sources vérifiées pour obtenir des mises à jour précises.


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