Voir la déclaration complète du directeur des poursuites pénales

La directrice des poursuites pénales (DPP), Mme Shalimar Ali-Hack, SC, est fière des réalisations de son bureau dans la réduction des affaires pénales inscrites pour être entendues pour la période correspondante au cours des cinq dernières années de 2020 à 2025.

Ses brefs commentaires ont été faits après réflexion alors que les assises pénales de Demerara de janvier 2026 s’ouvrent (demain), le mardi 13 janvier 2026, avec 126 affaires inscrites pour être entendues de janvier à mars.

Pour les années janvier 2020, il y a eu 318 cas répertoriés, janvier 2021, 342 cas répertoriés, janvier 2022, 367 cas répertoriés, janvier 2023, 307 cas répertoriés, janvier 2024, 259 cas répertoriés et en janvier 2025, 134 cas répertoriés.

Madame la DPP a noté qu’elle-même et son personnel ont travaillé de manière agressive pour réduire l’arriéré des affaires ainsi que pour traiter les affaires en cours afin de garantir que les personnes en attente de procès soient entendues dans les meilleurs délais, conformément à la Constitution du Guyana, « nous sommes fiers de l’arriéré que nous avons résolu jusqu’à présent et continuons de faire de même. C’est un travail en cours ».

Mme Ali-Hack, SC, a assuré que son bureau continuera à travailler assidûment pour résorber l’arriéré des affaires pénales, non seulement aux assises de Demerara, mais aussi aux assises pénales de Berbice et d’Essequibo.

Et tout en reconnaissant et en remerciant la police guyanienne pour son travail en faveur du Bureau du DPP afin d’atteindre son objectif consistant à éliminer l’arriéré, le DPP a évoqué certains des défis auxquels sont confrontés ses efforts. « Nous sommes toujours confrontés au défi de la police qui doit localiser les témoins à déposer ainsi que les accusés qui ont été libérés sous caution. Dans certains cas, les personnes ont déménagé et dans d’autres cas, de mauvaises adresses ont été données à la police au moment de leurs enquêtes. »

Elle a noté que davantage d’efforts devaient être déployés pour vérifier l’exactitude des adresses au moment des enquêtes policières. « La vérification de l’exactitude des adresses des témoins et des accusés au cours des enquêtes est essentielle à la poursuite des poursuites. »


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