Voir la déclaration complète ci-dessous :
Le Gouvernement de la République coopérative du Guyana est gravement préoccupé par l'adoption d'une loi par l'Assemblée nationale vénézuélienne déclarant la région d'Essequibo au Guyana, qui constitue plus des deux tiers de son territoire national, partie constitutive du Venezuela.
Cela constitue une violation flagrante de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Guyana et une violation des principes fondamentaux du droit international consacrés dans la Charte des Nations Unies. Il s’agit également d’une violation flagrante de l’ordonnance de mesures provisoires rendue par la Cour internationale de Justice le 1er décembre 2023, et d’une violation de la Déclaration d’Argyle du 14 décembre 2023, convenue par les dirigeants de la CARICOM et du Brésil. le représentant du Secrétaire général des Nations Unies et par les Présidents du Guyana et du Venezuela.
Le Guyana reste attaché à la paix à ses frontières et dans la région. Elle ne permettra pas que sa souveraineté et son territoire soient usurpés. Le Guyana déploiera tous ses efforts, conformément au droit international, pour garantir que sa souveraineté et son intégrité territoriale restent intactes.
Le Guyana appelle la communauté internationale à faire respecter l'État de droit en rejetant l'expansionnisme illégal du Venezuela et en insistant pour que le Venezuela s'adresse à la Cour internationale de Justice, qui est saisie des arguments en faveur d'une résolution complète et définitive de la controverse sur la frontière terrestre entre le deux pays.
