La Commission électorale du Guyana (GECOM) sera prête à organiser des élections générales et régionales à travers le pays le 1er septembre, selon le commissaire Sase Gunraj.
Cet engagement a été pris par Gunraj lors d'une interview avec la presse mardi à l'extérieur du secrétariat de GECOM à Georgetown, avant une réunion statutaire impliquant la présidente du juge Claudette Singh.
Il y a un plan de travail révisé soumis par le directeur des élections (PDG) Vishnu Persaud et selon Gunraj, ce plan sera discuté lors de la réunion statutaire de la Commission.
Il était également catégorique sur le fait qu'il ne devrait pas y avoir de barrages routiers statutaires pour respecter la date des élections du 1er septembre.
Les vues de Gunraj se heurteraient à ses collègues nominés à l'opposition de GECOM. Lors d'une conférence de presse mardi matin, les commissaires Vincent Alexander et Charles Corbin ont affirmé que GECOM n'était pas en état de préparation à procéder aux élections le 1er septembre. Ils ont affirmé que le dernier plan de travail discuté au niveau de la commission avait une date de préparation au 22 septembre.
Cela étant dit, cependant, les commissaires ont évité de dire si le président du GECOM a agi illégalement en fournissant au président une date accélérée sur laquelle le Secrétariat peut tenir des élections. En fait, les commissaires alignés par l'opposition ont admis qu'ils n'avaient pas fini d'examiner le plan de travail nouvellement accéléré en circulation.
De plus, Alexander a noté dans sa déclaration d'ouverture que c'est la prérogative du président pour nommer une date pour les élections après avoir consulté le président. Et selon Corbin en réponse à une question des médias, il y a une difficulté à rechercher une réparation légale pour les questions internes du GECOM.
Lorsqu'on lui a demandé directement si les problèmes qu'ils ont soulevés sont ancrés dans la loi, Corbin a admis qu'ils ne le faisaient pas. Il a noté que certains délais sont en effet discrétionnaires au niveau de GECOM.
