Libération de Banks DIH Holdings Inc. (« BDIHHI ») en réponse au jugement du juge Sandil Kissoon restreignant le vote des actionnaires sur le règlement de limitation de 15 % lors de l’assemblée générale annuelle (« AGA ») le 31 janvier 2026.

La décision du juge Kissoon est manifestement erronée

1. Le vendredi 30 janvier 2026, l’honorable juge Kissoon a rendu une ordonnance radicale interdisant à BDIHHI de faire voter ses actionnaires sur la confirmation ou non de la modification du règlement 8 visant à imposer une limitation de 15 % sur le nombre d’actions pouvant être détenues par une seule personne.

2. La demande d’injonction a été déposée par Guyana Americas Merchant Bank Inc. (« GAMBI ») et Beharry Stockbrokers Limited (« BSL »). Il était soutenu par l’affidavit conjoint de Richard Isava, directeur général de GAMBI et Ashmini Mandata, directeur de BSL. Il est très important de noter les dates et l’évolution de cette affaire. À cet égard :

je. La demande a été déposée le 27 janvier 2026 avec plusieurs pièces. Une ordonnance d’audition de l’affaire a été rendue un jour plus tard, le 28 janvier 2026, pour que BDIHHI comparaisse.

ii. La secrétaire générale, Mme Kavorn Kyte-Williams de BDIHHI, n’a jamais eu l’occasion de déposer un affidavit en opposition à la demande. En conséquence, le BDIHHI n’a jamais eu l’occasion d’aborder les questions juridiques en détail comme on pouvait s’y attendre devant un tribunal.

3. La question principale de l’affaire nécessitait l’examen des documents qui constituaient la constitution du BDIHHI qui n’a été constituée qu’il y a environ 3 ans, le 18 janvier 2023. Ces documents sont les statuts et les statuts.

4. Dans un long jugement lu pendant près d’une demi-heure, le savant juge a déclaré à plusieurs reprises que le vote proposé par les actionnaires lors de son AGM serait illégal, ultra vires et non autorisé par le document que le savant juge a appelé les STATUTS DE L’ASSOCIATION. Cependant, il n’existe pas de document de ce type dans les statuts du BDIHHI.

5. BDIHHI considère que le jugement de l’Honorable Juge était manifestement erroné, notamment en s’appuyant sur :

je. DES STATUTS, qui n’existent pas dans les statuts du BDIHHI ;

ii. Ne pas donner la possibilité au secrétaire général du BDIHHI de déposer un affidavit d’opposition, ce qui est l’une des caractéristiques essentielles de tout système de justice.

6. BDIHHI propose de faire appel de cette affaire devant la Cour plénière pour obtenir l’annulation de l’injonction.


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