Le commandant en chef du président des Forces armées, le Dr Irfaan Ali, a révélé aujourd'hui qu'une évaluation était en cours après l'attaque de lundi par des agents suspects de Sindicato dans les rangs de la Force de défense de Guyane pendant qu'ils naviguaient dans les eaux du pays.
L'attaque, par un groupe d'hommes lourdement armés tirant sur le navire du GDF du territoire vénézuélien, a blessé six soldats, le tout avec des blessures par balle. Heureusement, il n'y a eu aucun décès, mais certains des blessés ont dû être évacués pour un traitement médical.
« Nous prenons cela très au sérieux », a déclaré le président Ali.
Il a déclaré aux journalistes en marge de la conférence sur l'énergie au Marriott Hotel qu'une évaluation était en cours.
« Même si ce sont des gangs armés ou l'une de ces organisations qui opèrent du côté vénézuélien, à la frontière, cela est grave car ils ont tiré dans les rangs en uniforme », a proposé le chef de l'État.
Une fois l'évaluation terminée, le président Ali a déclaré que les responsables de la sécurité discuteront d'une posture importante pour la protection «de nos hommes et femmes en uniforme et aussi notre souveraineté».
Le ministre des Affaires étrangères et la coopération internationale Hugh Todd a depuis convoqué l'ambassadeur du Venezuela d'enregistrer l'indignation et la demande de demande du Guyana.
Il a également clairement indiqué que le Guyana est pleinement prêt à exercer ses droits en vertu du droit international pour tenir le Venezuela responsable de l'attaque.
