Voir la déclaration complète de l'ancien député de l'opposition Jermaine Figueira
Au fil des ans, j'ai eu le profond honneur de servir les habitants du Guyane, en particulier ceux de Linden et de la région dix, à travers divers rôles dans la réforme du Congrès national du peuple (PNCR) et l'Assemblée nationale.
C'est avec une immense gratitude envers le Dieu Tout-Puissant, l'ancien président David Granger, feu Amna Ali, le PNCR, et le peuple de notre grande nation que je réfléchis à un voyage défini par le service, l'humilité et un engagement inébranlable à l'élévation de nos communautés et au progrès de notre pays.
Dès le début de ma vie politique, ma motivation a été fondée sur une profonde condamnation de poursuivre une véritable transformation et une autonomisation pour notre peuple; par le développement des infrastructures, l'élévation sociale et économique et par des fonds spirituels.
J'ai cherché à diriger et à servir avec équité, humilité, intégrité, empathie, magnanimité et passion pour la construction de ponts à travers les divisions. Tous les efforts que j'ai faits ont été ancrés dans l'amour pour ma communauté, mon pays et le respect de ceux qui l'appellent à la maison.
Samedi dernier, avec une conscience claire et dans une fidélité inébranlable au peuple de Linden, région dix, et à la République coopérative de Guyane, j'ai soumis ma démission de la réforme du Congrès national du peuple (PNCR), de l'Assemblée nationale de Guyana, et de tous les bureaux détenus au sein du parti.
Cette décision n'a pas été prise à la légère, et elle n'est pas née de l'opportunité personnelle. C'est plutôt l'issue d'une réflexion morale profonde, d'un réexamen de mes obligations envers le principe et le pays, et un refus de rester complice d'une trajectoire qui, je crois, mine les idéaux démocratiques, éthiques et nationaux que nous sommes jurés de soutenir.
La fonction publique, pour moi, n'a jamais été une plate-forme d'ambition ou de commodité qu'elle a été et reste une alliance sacrée avec le peuple. Cette alliance exige une intégrité dans les mots et les actes, le courage dans des moments d'adversité, et une fidélité inébranlable à ne pas faire de machines de fête, mais aux habitants des 83 mille milles carrés de la République coopérative que nous appelons chez nous. C'est en l'honneur de cette alliance que j'ai retiré mes membres du PNCR, obligé par quatre départs fondamentaux et inconciliables du principe:
Érosion de l'idéal de l'unité nationale:
La direction du PNCR a, ces derniers temps, montré une tolérance troublante pour l'augmentation de l'antagonisme ethnique. Dans son alignement sur des éléments épousant la rhétorique ethno-politique divisante, qui corrode les fondements pluralistes de notre société, le parti s'est dévié des principes du nationalisme inclusif. Ce qui était autrefois une plate-forme pour unifier la vision flirte désormais dangereusement avec le dogme sectaire. Ce n'est pas le mouvement que j'ai rejoint. La responsabilité de défendre et de promouvoir l'unité nationale est absolue; Son abdication est un échec moral.
Déclin de l'éthique et de l'honneur internes:
La culture interne de la PNCR s'est détériorée des délibérations de principes à un climat insulaire défini par la sycophie, la vindicte et la touche systématique des contributeurs fidèles. J'ai personnellement connu une exclusion arbitraire, et j'ai assisté au traitement injuste des piliers de longue date tels que le défunt camarade Amna Ally, même avec son décès. Ce n'est plus une fête ancrée dans la discipline et la dignité, c'est une structure en retraite de l'intendance éthique et du véritable camaraderie.
Absence de leadership visionnaire:
Le PNCR était autrefois une avant-garde d'idées transformatrices et de leadership générationnel. Aujourd'hui, il souffre d'inertie intellectuelle et de mesquinerie politique. Il n'a pas l'imagination, l'unité du but et les mécanismes de renouvellement nécessaires pour répondre à un contexte national en évolution rapide. À une époque qui exige une pensée audacieuse et un leadership courageux, le parti est devenu introspectif et réactif plutôt que visionnaire et proactif.
Défaut de maintenir le devoir national:
Dans un moment de péril national, lorsque les revendications renouvelées du Venezuela sur notre souveraineté territoriale exigent une résolution sans équivoque, le PNCR choisit le retrait partisan plutôt que l'unité patriotique. Pour avoir quitté le Parlement, lorsque notre pays a besoin d'une réaffirmation unanime de sa souveraineté, n'était pas seulement une manquement à la responsabilité parlementaire, c'était une trahison de l'éthique même sur laquelle le parti a été fondé. Le leadership doit être enraciné dans l'amour du pays, surtout.
Qu'il soit compris sans ambiguïté: ma démission est une question de principe. Je ne peux pas, en toute bonne conscience, donner une légitimité à une ligne de conduite qui vire le Guyana loin de la vérité, de la justice, de l'unité et de l'intérêt national. Rester silencieux dans un tel moment serait de tolérer ce qui doit être opposé.
Je reste ferme dans mon engagement envers les habitants de Linden, région dix, et par extension, les habitants du Guyane.
Je suis prêt à continuer à servir fidèlement, de manière constructive et avec intégrité. Je ne le fais pas avec l'amertume, mais avec un espoir renouvelé que nous pourrions encore construire une politique définie par la substance sur le spectacle, le service à l'ambition et les personnes plutôt que le pouvoir.
