Cinq des six accusations portées contre Bradley Sampson, un homme d’affaires de 36 ans de Georgetown surnommé « Doggie », ont été retirées.
En juillet, Sampson a été accusé de plusieurs accusations liées à une confrontation chaotique sur la Place de la Révolution.
L’incident aurait découlé d’un différend concernant les paiements versés à des personnes mobilisées pour participer à une marche politique organisée par We Invest in Nationhood (WIN).
Sampson a été accusé de six chefs d’accusation au total : possession d’une arme à feu sans permis, pour laquelle la caution a été fixée à 150 000 $ ; port illégal d’une arme à feu dans un lieu public, qui a entraîné une caution de 50 000 $ ; blessure illégale de Genista Fordyce, pour laquelle le magistrat a imposé une caution d’un montant de 30 000 $ ; comportement menaçant, pour lequel la caution a été fixée à 20 000 $ ; comportement désordonné, pour lequel le magistrat a fixé la caution à 10 000 $ ; et propos obscènes, pour lesquels il a obtenu une caution de 10 000 $.
Mais lorsque l’affaire a été rappelée aujourd’hui, l’accusation a informé que toutes les accusations liées aux armes à feu seraient abandonnées en raison de preuves insuffisantes.
Les autres accusations, propos obscènes, blessures et comportement menaçant, avaient déjà été abandonnées.
Désormais, Sampson ne fait face qu’à une accusation de comportement désordonné et cette affaire revient le 5 décembre.
Sampson s’était rendu à la police en compagnie de son avocat, Jevon Cox, après qu’un avis de recherche ait été émis à son encontre en relation avec la confrontation.
La victime présumée, identifiée comme Genista Fordyce, a affirmé avoir été agressée par Sampson avec une arme à feu lors d’une vive dispute concernant le sous-paiement du travail de mobilisation. Cet incident a été partiellement filmé et largement diffusé sur les réseaux sociaux, montrant un échange agressif entre Sampson et la femme à proximité de Cuffy Square.
Cox avait précédemment affirmé qu’aucune arme à feu n’avait été récupérée sur les lieux de l’incident ou lors d’opérations policières ultérieures. Il a déclaré au tribunal que pour qu’un objet soit légalement classé comme arme à feu, des tests balistiques doivent être effectués par un spécialiste.
Dans le cas de Sampson, aucun test de ce type n’aurait été effectué et aucun expert n’a été présenté pour témoigner si l’objet vu dans une vidéo diffusée était bien une arme à feu. Selon l’avocat, les forces de l’ordre s’appuyaient entièrement sur les vidéos et photographies des réseaux sociaux, qui, selon lui, sont insuffisantes pour confirmer la présence d’une arme au sens de la loi.
Cox avait également noté que la plaignante virtuelle, Genista Fordyce, ne s’était pas présentée au tribunal et qu’aucun certificat médical n’avait été produit pour étayer l’accusation de blessure illégale.
Il a déclaré que Fordyce aurait informé la police qu’elle ne souhaitait plus poursuivre l’affaire, mais que les accusations étaient toujours portées.
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