Le siège du ministère de la Santé à Brickdam a accueilli dimanche une réunion de haut niveau du conseil d’administration de l’Agence de santé publique des Caraïbes (CARPHA), présidée par le ministre de la Santé du Guyana, le Dr Frank Anthony.
La réunion a réuni des dirigeants régionaux de la santé et des hauts fonctionnaires pour engager des discussions stratégiques visant à renforcer les systèmes de santé publique, à améliorer la collaboration régionale et à relever les défis sanitaires prioritaires dans les Caraïbes.
Parmi les personnes présentes figuraient Philip Telesford, président sortant du Conseil, et le Dr Bertrand Sinal, nouveau président. Était également présente la directrice adjointe de la CARICOM pour le développement humain et social, Mme Alison Drayton.
Les agences régionales étaient bien représentées, notamment Mme Elizabeth Riley, directrice exécutive de l’Agence caribéenne de gestion des urgences en cas de catastrophe (CDEMA), et le Dr Rhonda Sealey-Thomas, directrice adjointe de l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS).
Des membres des équipes de direction et de gestion des départements de CARPHA ont également participé à la réunion.
Parmi les autres participants figuraient le lieutenant-colonel Bobeth O’Garro, directeur adjoint du ministère de la Santé, de l’Environnement et du Développement durable des îles Caïmans ; M. Evans McNiel Rogers, conseiller ministériel principal d’Anguilla ; Dr Jean Patrick Alfred du Ministère de la Santé Publique et de la Population d’Haïti ; Mme Iralice Jansen du ministère de la Santé, de l’Environnement et de la Nature de Curaçao ; Dr Judelca Briceño du Département de santé publique d’Aruba ; Mme Erica Fortune, Secrétaire permanente de Trinité-et-Tobago ; et le Dr Jacqueline Bisasor-McKenzie, médecin-chef de la Jamaïque.
Dans son discours lors de la réunion, le ministre Anthony a souligné l’évolution du rôle de la santé publique dans un paysage mondial de plus en plus complexe. Il a souligné que la santé publique doit aller au-delà de la détection d’agents pathogènes et doit également garantir l’exactitude des informations et la confiance du public.
« Même si les menaces ont considérablement changé, nous disposons désormais d’outils. Nous sommes à l’ère des technologies en évolution qui peuvent transformer la santé publique, si nous sommes assez sages pour les adopter », a déclaré le ministre.
Il a en outre souligné que les discussions autour de l’avenir du CARPHA sont intrinsèquement liées à la résilience de la région, soulignant la nécessité d’une approche moderne et unifiée de la sécurité sanitaire.
« Alors que nous parlons de l’avenir du CARPHA, nous parlons de la construction par les Caraïbes du bouclier de santé publique qui est nécessaire pour ce siècle », a-t-il ajouté.
La réunion a souligné l’engagement continu du CARPHA à faire progresser la sécurité sanitaire régionale, à favoriser les partenariats et à promouvoir des réponses coordonnées aux problèmes de santé publique émergents et actuels dans les États membres.
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