Voir la déclaration complète du gouvernement guyanais :

Les Guyanais ne devraient pas être surpris par les critiques du chef de l'opposition, M. Aubrey Norton, à l'égard de la nomination de M. Clifton Hicken au Bureau du commissaire de police. Au moment du départ à la retraite de M. David Ramnarine, M. Hicken était le membre le plus ancien de la police guyanienne, mais a été délibérément et capricieusement mis à l'écart par le gouvernement du Partenariat pour l'unité nationale + Alliance pour le changement (APNU+AFC), qui a nommé deux membres. de la Gendarmerie pour agir successivement au Bureau du commissaire de police, tous deux subordonnés à M. Hicken. À ce jour, M. Hicken reste le membre le plus ancien de la police guyanienne et est sans aucun doute dûment qualifié pour avoir été nommé commissaire de police.

Les antécédents de violations constitutionnelles du gouvernement de coalition disqualifient le Congrès national du peuple (PNC), le principal partenaire de la coalition, de toute autorité morale pour donner des leçons à quiconque sur la constitutionnalité et l'État de droit, en particulier en ce qui concerne la nomination du commissaire à l'État. Police. La dernière nomination qu'ils ont faite à ce poste a eu lieu le 31 juillet 2020, dernier jour de leur démission et cinq mois après leur défaite aux élections générales et régionales du 2 mars 2020. Pire encore, la nomination n'a pas été faite par le président mais par le secrétaire permanent du ministère de la Sécurité publique de l'époque. Il est ironique que M. Norton crie aujourd'hui « pas de consultation », mais lorsque cette nomination a été faite, le chef de l'opposition de l'époque n'a même pas été informé, mais a même été consulté.

Pour qu'il soit rendu public, le gouvernement maintient avec la plus grande fermeté que M. Clifton Hicken a été légalement nommé conformément aux dispositions de l'article 211 de la Constitution du Guyana et en conformité avec la loi constitutionnelle (questions prescrites), Cap. 27h12. De plus, le chef de l'opposition a été dûment consulté de la manière requise par la lettre et l'esprit de la Constitution relativement à cette nomination.

M. Norton est libre d'exercer tous les recours légaux qu'il juge nécessaires. Il convient que le gouvernement rappelle que ce n'est pas la première fois que M. Norton conteste la nomination de M. Hicken. Lorsque M. Hicken a été nommé au Bureau de la Commission de police, M. Norton a contesté cette nomination intérimaire au motif même que le Président n'avait pas consulté le chef de l'opposition. La contestation judiciaire de M. Norton a été rejetée par la Haute Cour et il a choisi de ne pas faire appel de ce rejet. Il va sans dire que toute contestation judiciaire déposée sera vigoureusement défendue.

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