L’Union européenne (UE) et l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) ont financé un atelier de six jours visant à améliorer les pratiques agricoles durables en Guyane.

Elle a été menée par le Comité de liaison entrepreneuriat-agriculture-développement (COLEAD), en partenariat avec l’Institut national de recherche et de vulgarisation agricole (NAREI), du 2 au 7 février.

Selon une déclaration de l’UE, l’initiative « Former les formateurs » représente une étape importante dans les efforts en cours visant à moderniser les services de vulgarisation agricole et à promouvoir des pratiques agricoles durables au Guyana.

« Cette collaboration souligne l’engagement inébranlable de l’Union européenne à renforcer le secteur agricole en Guyane et dans la région des Caraïbes au sens large, en favorisant une croissance inclusive et une sécurité alimentaire à long terme », a noté l’UE.

L’objectif principal de la session était d’affiner les compétences pédagogiques des experts agricoles, leur permettant de transférer efficacement des connaissances essentielles aux entreprises horticoles et aux agriculteurs locaux. La formation s’est concentrée sur la méthodologie de l’atelier de formation sur le terrain (FTW), une approche d’apprentissage pratique et actif conçue pour combler le fossé entre la théorie technique et l’application sur le terrain.

Les domaines clés du programme de renforcement des capacités comprenaient :

  • Protection intégrée des cultures : mise en œuvre de stratégies de lutte durable contre les ravageurs.
  • Sécurité et hygiène : Garantir une utilisation sûre des pesticides et maintenir des normes rigoureuses d’hygiène et de traçabilité.
  • La Technique SIOM : Maîtriser la structure Sujet-Intérêt-Objectif-Méthode pour un transfert efficace des connaissances.
  • Apprentissage actif : utiliser du matériel interactif, tel que des puzzles et des tableaux à feuilles mobiles, pour impliquer les apprenants adultes dans le domaine.

L’atelier a réuni un groupe diversifié de parties prenantes, notamment des agents de vulgarisation, des coordinateurs régionaux de formation et des superviseurs d’institutions guyanaises de premier plan, notamment le Conseil de développement du riz du Guyana (GRDB), l’École d’agriculture du Guyana (GSA), l’Université du Guyana (UG) et l’Organisation nationale de la protection des végétaux (ONPV).


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