La ministre des Affaires parlementaires et de la Gouvernance, Gail Teixeira, a affirmé que le départ du président Dr Mohamed Irfaan Ali pour les Émirats arabes unis (EAU) vise à faire plus que participer à un événement majeur sur le changement climatique.

« Je vois certains dire que le président ne devrait pas sortir du pays, mais si vous voyez ce qu’il fait… pour gagner des soutiens, aller rencontrer les dirigeants, pour que les gens s’intéressent à la Guyane dans les prochains jours, pour restez à nos côtés et pour empêcher [Venezuela’s potential reckless acts] », a déclaré le ministre Teixeira lors de sa participation à une table ronde au Collège Saint-Stanislas, vendredi matin.

Le président Ali fait partie des nombreux dirigeants mondiaux qui participent actuellement à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP28) de cette année aux Émirats arabes unis, où d’intenses consultations ont lieu sur les questions liées au changement climatique.

Des pans de la société ont critiqué la décision du chef de l’État de quitter le pays, alors que le Venezuela semble accélérer ses préparatifs pour son référendum du 3 décembre sur le territoire d’Essequibo.

Cependant, le ministre des Affaires parlementaires et de la Gouvernance a souligné que le gouvernement est en train d’analyser toutes les manières possibles par lesquelles la situation pourrait évoluer.

C’est pourquoi il est de la plus haute importance d’assurer les relations bilatérales et d’obtenir un soutien sur cette question, a-t-elle souligné.

« Cela peut se dérouler de plusieurs manières… Et c’est pourquoi notre président est partout dans le monde, rencontrant les dirigeants, s’occupant de la diplomatie. [and] soutien à la Guyane afin que nous soyons prêts à toutes les éventualités », Min. Teixeira a expliqué.

La Cour internationale de Justice s’est prononcée vendredi en faveur du Guyana, ordonnant au Venezuela de s’abstenir de prendre toute mesure susceptible d’affecter le contrôle du Guyana sur sa région d’Essequibo, en attendant la décision finale de la Cour dans l’affaire de la controverse frontalière. [DPI]

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